Peinture des parties communes de copropriété en Île-de-France
Hall, cage d’escalier, paliers, sous-sols : nous remettons en peinture les parties communes des copropriétés franciliennes sans vider l’immeuble, avec un devis lisible par le conseil syndical et une résolution prête pour l’assemblée générale.

Ce que couvre ce service
Repeindre les parties communes, c’est reprendre tout ce que les copropriétaires traversent chaque jour : hall d’entrée, cage d’escalier, couloirs et paliers d’étage, dégagements de caves et de parkings. La prestation couvre le diagnostic des supports (plâtre, staff, enduits anciens, bois des limons et des mains courantes), la vérification du CREP et du DTA selon l’âge de l’immeuble, la préparation (lessivage, grattage, rebouchage, ratissage ou entoilage), puis l’application de finitions adaptées au passage : peintures lessivables pour les murs, laques pour les boiseries et les plinthes, produits spécifiques pour les caves humides. Le chantier se déroule immeuble habité, étage par étage, avec un circuit de passage maintenu en permanence. Côté syndic, nous fournissons un devis décomposé par zone, utilisable tel quel dans la convocation d’assemblée générale, puis un dossier de fin de travaux pour le carnet d’entretien. La remise en peinture des parties communes relève de l’entretien : elle se vote à la majorité de l’article 24 et se répartit selon les tantièmes de parties communes.
Pages techniques
Ce que comprend la prestation
Une remise en peinture de parties communes se chiffre par zone, parce que chaque zone a son support et son usure. La cage d’escalier concentre les chocs et les reprises ; le hall d’entrée porte l’image de l’immeuble, souvent avec moulures et staff ; les couloirs et paliers demandent des teintes qui tiennent sous un éclairage faible, et les sous-sols et caves posent d’abord une question d’humidité.
- Murs et plafonds du hall, de la cage et des paliers
- Boiseries : limons, crémaillères, portes palières côté commun, plinthes
- Mains courantes, rampes métalliques et gaines techniques apparentes
- Circulations de caves, locaux vélos et locaux poubelles
- Signalétique d’étage et numérotation reprises à l’identique
Les supports et les procédés

1. Diagnostiquer
Relevé zone par zone, lecture du CREP et du DTA, sondage des supports et choix de l’état de finition au sens du DTU 59.1, écrit noir sur blanc au devis.

2. Préparer
Protection des sols et des équipements, lessivage, grattage, rebouchage, ratissage ou entoilage selon le support, avec un passage maintenu en permanence pour les occupants.

3. Finir
Application des finitions étage par étage, contrôle contradictoire avec le conseil syndical, levée des réserves et remise d’un dossier pour le carnet d’entretien.
Dans l’ancien, le plâtre sur lattis se fissure au droit des paliers et le staff des halls haussmanniens s’empâte à chaque couche mal préparée. On ouvre les fissures, on entoile ou on ratisse, et l’on dégarnit les moulures avant de les repeindre. Les travaux suivent le NF DTU 59.1 : l’état de finition (A, B ou C) est écrit au devis, parce qu’il conditionne le temps de préparation.
Plomb, amiante et COV
Pour un immeuble antérieur au 1er janvier 1949, le CREP des parties communes indique où le plomb impose un décapage confiné plutôt qu’un ponçage. Avant 1997, on consulte le DTA et l’on fait réaliser un repérage avant travaux. En intérieur, nous retenons des peintures étiquetées A+ en émissions de COV, lessivables en partie basse.
Le déroulé d’un chantier en site occupé
L’immeuble reste habité : l’escalier ne ferme jamais. On travaille par demi-volée ou par palier, on protège les sols, les boîtes aux lettres et les rampes, et l’on affiche chaque matin la zone en cours. Le détail des précautions figure dans notre guide sur le chantier en immeuble occupé.
- Affichage dans le hall et information des occupants par le syndic
- Protection des sols et des équipements, balisage des zones fraîches
- Préparation puis finitions, étage par étage, du haut vers le bas
- Nettoyage quotidien et libération des accès en fin de journée
Budget et délais
Le panier médian d’une remise en peinture de parties communes s’établit autour de 13 500 €. Pour une cage d’escalier, comptez 3 000 à 5 000 € par étage, soit 9 500 à 17 500 € pour trois étages. L’écart tient à l’état du support, à la présence de staff, au plomb et à la hauteur sous plafond du hall.
La durée dépend du nombre de niveaux et du temps de séchage fixé par la fiche technique du fabricant. Le détail ligne à ligne figure sur la page tarifs des parties communes ; la répartition entre copropriétaires est expliquée dans le guide qui paie la peinture.
Intervention par département
Le support change d’un département à l’autre, donc le procédé aussi. À Paris et dans le nord des Hauts-de-Seine, les halls haussmanniens imposent un travail de staff et de moulures ; en Seine-Saint-Denis, les grands ensembles demandent des finitions très résistantes au passage et des cages hautes à traiter en site très occupé.
En Essonne et en Seine-et-Marne, les petites copropriétés et les résidences récentes ont des cages courtes mais des caves et des parkings plus vastes ; dans le Val-de-Marne, les immeubles de rapport voisinent avec la meulière. Partout, l’occupation du trottoir pour une benne ou un stockage passe par une autorisation de voirie de la commune, et les délais d’instruction varient d’une mairie à l’autre. Chaque page départementale détaille ces contraintes locales.
- Paris (75)haussmannien, faubourien
- Seine-et-Marne (77)pavillonnaire, bourgs anciens
- Yvelines (78)pavillonnaire, petits collectifs
- Essonne (91)copropriétés récentes
- Hauts-de-Seine (92)haussmannien nord, années 60-70 sud
- Seine-Saint-Denis (93)grands ensembles
- Val-de-Marne (94)meulière
- Val-d'Oise (95)collectif social
Questions fréquentes
Quelle majorité pour voter la peinture des parties communes ?
La remise en peinture relève de l’entretien et de la conservation : elle se vote à la majorité de l’article 24, soit la majorité des voix exprimées des copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance. Les conditions essentielles des devis sont notifiées avec la convocation. Notre guide sur le vote en assemblée générale détaille la procédure.
Faut-il un diagnostic plomb avant de repeindre la cage d’escalier ?
Pour un immeuble construit avant le 1er janvier 1949, le CREP des parties communes est obligatoire. Il localise les revêtements contenant du plomb et conditionne la méthode de préparation : on évite alors le ponçage à sec au profit d’un décapage confiné. Nous le demandons au syndic avant de chiffrer.
Les locataires paient-ils la peinture des parties communes ?
Non. La remise en peinture des parties communes ne figure pas dans la liste des charges récupérables du décret du 26 août 1987. Elle reste à la charge du copropriétaire bailleur et se répartit entre copropriétaires selon les tantièmes de parties communes, conformément à l’article 10 de la loi du 10 juillet 1965.
Peut-on financer la peinture avec le fonds de travaux ?
Oui, si la remise en peinture est inscrite au plan pluriannuel de travaux adopté par l’assemblée : c’est l’usage que prévoit l’article 14-2-1 de la loi de 1965. Hors plan, l’assemblée ne peut l’y affecter que pour des travaux de sauvegarde de l’immeuble, de santé et de sécurité des occupants ou d’économies d’énergie ; un simple rafraîchissement se finance par appel de fonds.
Quelle garantie sur une peinture de parties communes ?
Une peinture de décoration relève en principe de la garantie de parfait achèvement d’un an et de la responsabilité contractuelle, pas de la décennale. Les réserves sont notées à la réception ; une retenue de garantie de 5 % peut être prévue au marché.