Peinture pour bailleurs et collectivités en Île-de-France
Logements à relouer, parties communes de résidences, écoles et équipements publics : nous travaillons sur bons de commande, à prix unitaires connus d’avance, avec un reporting qui permet au gestionnaire de suivre son parc sans se déplacer.

Ce que couvre ce service
Un bailleur ou une collectivité attend d’une entreprise de peinture d’immeuble qu’elle tienne un rythme régulier sur tout un parc. La prestation s’organise autour de trois flux. La remise en état des logements entre deux locations, d’abord : murs, plafonds, boiseries et pièces humides repris dans un délai court pour limiter la vacance. Les parties communes des résidences, ensuite : halls, cages, paliers et locaux annexes, programmés sur l’année. Les bâtiments publics, enfin : écoles, crèches, gymnases et autres établissements recevant du public, traités pendant les vacances scolaires ou hors ouverture. Le cadre contractuel est le plus souvent un accord-cadre à bons de commande : un bordereau de prix unitaires fixé une fois, puis des commandes émises au fil des besoins. Chaque intervention donne lieu à un compte rendu daté, avec photos avant et après, rattaché au logement ou au bâtiment concerné. Le gestionnaire dispose ainsi d’un historique exploitable pour ses états des lieux, ses plans d’entretien et ses rapports internes.
Pages techniques
Ce que comprend la prestation
Nous intervenons sur les quatre besoins récurrents d’un gestionnaire de parc, chacun avec sa méthode et son rythme.
- Remise en état locative entre le départ d’un locataire et l’arrivée du suivant
- Parties communes des résidences du logement social, programmées par groupe d’immeubles
- Écoles et ERP traités hors période d’ouverture
- Réponse aux marchés publics : mémoire technique, bordereau, planning
La remise en peinture des parties communes ne figure pas dans la liste des charges récupérables du décret du 26 août 1987 : elle reste à la charge du bailleur. D’où l’intérêt d’un prix unitaire négocié une fois pour tout le parc.
Les supports et les procédés

1. Commander
Bon de commande émis sur le bordereau de prix unitaires, avec l’adresse, les ouvrages et la date cible, suivi d’une visite contradictoire sur place.

2. Intervenir
Préparation et finitions en logement vide, en résidence habitée ou en établissement fermé, avec protection des lieux et nettoyage quotidien des zones traitées.

3. Rendre compte
Réception avec le gestionnaire, compte rendu photographique rattaché au logement ou au bâtiment, attachement transmis pour une facturation sans ressaisie.
Dans le parc social, les grands ensembles d’après-guerre présentent des murs en béton banché, des cloisons en carreaux de plâtre et des cages très sollicitées. On y prévoit des peintures lessivables, résistantes au frottement, et des teintes qui masquent l’usure en partie basse. Dans les logements, les murs marqués par les occupations successives se rebouchent, se ratissent ou s’entoilent avant finition.
Diagnostics avant intervention
Pour un bâtiment dont le permis est antérieur au 1er juillet 1997, on consulte le DTA et l’on fait réaliser un repérage amiante avant travaux lorsque la préparation touche les supports. Avant 1949, le CREP guide la méthode de décapage. En intérieur, les peintures retenues sont étiquetées A+ en émissions de COV, un point suivi de près dans les écoles et les crèches.
Le déroulé d’un chantier en site occupé
Une résidence reste habitée, une école rouvre à la rentrée. Les parties communes se traitent cage par cage, avec affichage et information des locataires par le gardien ; les établissements scolaires pendant les vacances, les gymnases entre deux créneaux. Les précautions sont détaillées dans notre guide sur le chantier en site occupé.
- Réception du bon de commande et visite contradictoire
- Planification selon la date d’entrée du prochain locataire ou l’ouverture de l’établissement
- Travaux, protection et nettoyage quotidien des zones
- Réception avec le gestionnaire ou le gardien
- Compte rendu photographique et attachement transmis pour facturation
Budget et délais
Le panier médian d’une opération pour un bailleur ou une collectivité se situe entre 20 000 et 65 000 €, selon qu’il s’agit d’un lot de logements à relouer ou d’un programme de parties communes sur plusieurs bâtiments. Pour une cage d’escalier, la référence reste 3 000 à 5 000 € par étage, soit 9 500 à 17 500 € pour trois étages.
En accord-cadre, le prix se lit dans le bordereau de prix unitaires et le délai dans le bon de commande. Les postes d’une remise en peinture de parties communes sont décomposés sur la page prix des parties communes.
Ce que prévoit le bordereau
- Prix au mètre carré par type d’ouvrage : murs, plafonds, boiseries
- Prix forfaitaires par typologie de logement, du studio au grand appartement
- Plus-values pour préparation lourde, entoilage ou pièce humide
- Délais d’exécution calés sur la date de relocation
- Modalités de reporting et de réception
Intervention par département
En Seine-Saint-Denis, dans le Val-d’Oise et dans le Val-de-Marne, le parc social se compose largement de grands ensembles : cages hautes, halls très passants, besoins récurrents d’effacement de tags et de remise en état locative. À Paris et dans les Hauts-de-Seine, les bailleurs gèrent aussi des immeubles anciens, parfois en secteur protégé, où l’avis de l’architecte des Bâtiments de France et les autorisations de travaux entrent en jeu.
En Essonne, en Seine-et-Marne et dans les Yvelines, les collectivités gèrent un patrimoine scolaire et sportif étendu, avec des interventions concentrées sur les vacances d’été. Les distances entre sites y pèsent davantage sur le planning qu’en petite couronne, ce qui plaide pour des bons de commande regroupés par secteur.
- Paris (75)haussmannien, faubourien
- Seine-et-Marne (77)pavillonnaire, bourgs anciens
- Yvelines (78)pavillonnaire, petits collectifs
- Essonne (91)copropriétés récentes
- Hauts-de-Seine (92)haussmannien nord, années 60-70 sud
- Seine-Saint-Denis (93)grands ensembles
- Val-de-Marne (94)meulière
- Val-d'Oise (95)collectif social
Questions fréquentes
Travaillez-vous sur marché à bons de commande ?
Oui. Dans un accord-cadre à bons de commande, le bordereau de prix unitaires est fixé à l’attribution, puis chaque besoin donne lieu à un bon précisant l’adresse, les ouvrages et le délai. Le gestionnaire commande au fil de l’eau sans relancer de consultation à chaque logement.
En combien de temps un logement est-il remis en état entre deux locations ?
Le délai se fixe dans le bon de commande, en fonction de la surface, de l’état après l’état des lieux de sortie et de la date d’entrée du prochain locataire. Notre planning s’aligne sur cette date, parce que chaque jour de vacance coûte au bailleur.
Quel reporting fournissez-vous ?
Pour chaque intervention, un compte rendu daté rattaché au logement ou au bâtiment : photos avant et après, ouvrages traités, produits employés, réserves éventuelles. Ces éléments servent aux états des lieux, aux plans d’entretien et aux rapports internes du gestionnaire.
Pouvez-vous intervenir dans une école pendant l’année scolaire ?
Les salles de classe se traitent pendant les vacances scolaires. En cours d’année, on peut intervenir le mercredi ou le week-end sur des zones isolables, circulations ou préaux, avec des peintures A+ et une aération complète avant le retour des élèves.
La peinture des parties communes est-elle récupérable sur les locataires ?
Non. Le décret du 26 août 1987, qui fixe la liste des charges récupérables, ne mentionne pas la remise en peinture des parties communes. Elle reste à la charge du bailleur, ce qui justifie de la programmer finement sur l’ensemble du parc.